Streets of rage

Début des années 90, 1991 pour être plus précise, un jeu style beat them all sort sur la console Megadrive, il est développé par SEGA (membres de la Team Shinobi), c’est Streets of rage (ou Bare Knuckle), souvent abrégé par les adeptes par SOR.
C’est le début d’une trilogie : le second opus sort en 1992 et le troisième en 1994.

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Je ne vais pas m’étaler sur les deux autres puisque je n’y ai pas joué sur Megadrive, juste sur un émulateur il y a quelques mois et que je n’ai pas été transcendée, pire, j’ai été déçue.

Bref, Streets of rage c’est l’histoire de trois ex-policiers, Adam, Axel et Blaze qui décident de sauver leur ville qui est tombée entre les mains de criminels dont le chef, Mr. X. est inatteignable. Ils ont décidé de se retourner tous les trois contre leur hiérarchie corrompue ou apeurée par ces criminels.
Ils vont donc parcourir la ville en la nettoyant de tous ses salopards : il y a en tout 8 niveaux qui sont les différents endroits de la ville, comme une rue, le bord d’une plage, un pont, une usine ou encore le fameux immeuble où Mr. X. est terré. Bien entendu, plus le joueur passe les niveaux, plus les ennemis sont difficiles à abattre.
Tous les niveaux ont un boss final à la fin, qui est lui aussi de plus en plus fort au fil de la progression dans le jeu.

La palette des personnages avec un bout de leur histoire

Les personnages se battent à mains nues, mais ils peuvent aussi se servir d’objets trouvés sur le terrain, comme des couteaux, des battes de base-ball et même des poivrières !
Ils ont également la possibilité d’appeler les renforts policiers qui, munis d’un bazooka ou d’une mitrailleuse tuent les ennemis sur place.
Les joueurs peuvent frapper, sauter pour se défendre. D’ailleurs, pour un jeu si « ancien » la palette de coups de chaque joueur (qui est différente selon le personnage) est assez étendue.
Ce jeu peut se jouer à un ou deux joueurs en mode coopération.

Le dernier niveau est particulier, non seulement on ne peut pas faire appel à l’attaque spéciale puisqu’on est dans un immeuble, mais en plus, on rencontre encore une fois tous les boss de tous les niveaux du jeu. Et ils étaient encore plus durs à battre.
La fin est alternative : lors de la rencontre avec Mr. X. (si vous arrivez jusque-là), celui-ci vous propose soit de le tuer soit de prendre sa place en tant que chef du syndicat du crime.

Blaze en action !

Streets of rage a été le premier jeu vidéo auquel j’ai joué (et j’y joue encore de temps en temps sur un émulateur pour me remémorer ces bons souvenirs) et je m’en souviendrai toujours.
Le personnage que j’utilisais toujours était Blaze, la fille. Elle me plaisait : sa combinaison de coups, ses vêtements rouges, son agilité et ses petits cris quand elle faisait des prises… Je l’adorais !
D’ailleurs, les boss d’un des niveaux étaient deux et étaient les copies conformes de Blaze, sauf qu’elles étaient vêtues de vert (lors du dernier niveau, elles sont en gris) et carrément plus fortes et rapides qu’elle. Je leur vouais une admiration mélangée de haine.
Petite, je n’ai jamais gagné (je devais vraiment être nulle), mais je prends ma revanche maintenant avec l’émulateur où je gagne à chaque fois et où je ne sombre jamais du côté obscur de la force : je tue le méchant !

Le jeu n’était pas violent en soi : pas de sang, pas de trucs qui font peur, donc était facilement accessible. Du moins, il ne m’a jamais traumatisée, malgré l’âge que j’avais quand j’y jouais (4 ou 5 ans).

Malgré, encore une fois l’ancienneté du jeu, la musique était vraiment bonne et est encore reconnue pour sa qualité. Elle est signée Yuzo Koshiro.
Un petit aperçu des musiques…
Le troisième niveau (sur la plage).
Le huitième niveau (dans l’immeuble).
La rencontre avec les boss de chaque niveau.
Pas mal hein ?

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